Posté par arbrealettres le 29 septembre 2009

A mon modeste Foyer vint Son feu -
Et toute ma Maison embrasée
Flamba et frémit, d’une brusque clarté -
C’était l’Aurore – c’était le Ciel -
Illuminé non par un bref Eté -
Avec limite de Déclin -
C’était Midi – sans Nouvelle de Nuit -
Non, Nature, c’était le Jour -
(Emily Dickinson)
Cet article a été publié le 29 septembre 2009 à 8:38 et est classé dans poésie.
Taggé: (Emily Dickinson), aurore, été, ciel, embrasé, feu, foyer, illuminer, maison, midi, modeste, nature. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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