Posté par arbrealettres le 15 octobre 2009
Singulière fortune où le but se déplace,
Et n’étant nulle part,
peut-être n’importe où!
Où l’Homme, dont jamais l’espérance n’est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou!
(Baudelaire)
Cet article a été publié le 15 octobre 2009 à 10:05 et est classé dans méditations.
Taggé: Baudelaire), but, déplacer, espérance, fortune, fou, nulle part, repos. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
Vous pouvez laisser une réponse, ou TrackBack à partir de votre propre site.