Posté par arbrealettres le 18 octobre 2009
Lorsque ton bateau,
ancré depuis longtemps au port,
te donnera l’illusion
d’être une maison,
lorsque ton bateau
commencera à pousser des racines
dans l’immobilité du quai:
prends le large.
Il faut sauver à tout prix
l’âme voyageuse de ton bateau,
et ton âme de pèlerin.
(Dom Helder Camara)
Cet article a été publié le 18 octobre 2009 à 8:53 et est classé dans poésie.
Taggé: (Dom Helder Camara), ancre, âme, bateau, illusion, immobilité, longtemps, maison, pélerin, port, prendre le large, quai, racines, sauver. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
Vous pouvez laisser une réponse, ou TrackBack à partir de votre propre site.