Posté par arbrealettres le 8 novembre 2009
De sa bouche bâillonnée
L’heure embrasse le silence
Une abeille roule au sol
Avec mille de ses soeurs
Et mille abeilles remontent
Vers la fleur qui les convoque
(Paul Eluard)
Cet article a été publié le 8 novembre 2009 à 10:21 et est classé dans poésie.
Taggé: (Paul Eluard), abeille, bâillonné, bouche, convoquer, embrasser, fleur, remonter, rouler, silence, soeur. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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