Posté par arbrealettres le 8 novembre 2009
Je sais tes seins je sais ton coeur
Tes yeux qui s’ouvrent en mes yeux
Malgré mon vieux rêve d’aveugle
T’aimer m’enchante assez haut la nuit
Pour allumer un autre monde
Que celui de ma propre vie
T’aimer me rend à tous les hommes.
(Paul Eluard)
Cet article a été publié le 8 novembre 2009 à 10:00 et est classé dans poésie.
Taggé: (Paul Eluard), allumer, autre, aveuglé, coeur, hommes, malgré, monde, rêve, s'ouvrir, savoir, seins, yeux. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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filamots a dit
Un grand amoureux Paul Eluard. J’aime les mots : « allumer un autre monde que celui de ma propre vie » ou bien « aimer me rend à tous les hommes ».
La lumière, comme l’autre poème, les mains, le corps une telle importance, allié au sentiment Amour.
arbrealettres a dit
Lumière pour « tous les Amours » du plus basique amour charnel à l’amour mystique mais oui toujours l’importance du corps coeur de chair
Christian
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