Posté par arbrealettres le 13 novembre 2009
au creux d’épaule du dimanche
une fleur s’alanguit
l’attente a mis son ombre blanche
au bord du dernier bruit
est-ce vrai que mon Dieu se repose
je mourrais bien si j’en savais la cause
(Daniel Boulanger)
Illustration
Cet article a été publié le 13 novembre 2009 à 9:54 et est classé dans poésie.
Taggé: (Daniel Boulanger), attente, épaule, bruit, cause, Dieu, dimanche, fleur, mourir, ombre, reposer, s'alanguir, savoir, vague à l'âme. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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