Posté par arbrealettres le 14 novembre 2009
Nous avons vu passer les oies sauvages,
elles n’apaiseront pas nos rancunes.
Triangle pépiant… Celui de mon amie,
duveté trop doux pour ne pas partir aussi!
(André Frénaud)
Cet article a été publié le 14 novembre 2009 à 10:58 et est classé dans poésie.
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