Posté par arbrealettres le 14 novembre 2009
Des pierres de toujours
ou précieuses ou de foudre
des plus aiguës qui tombent
sur le champ du voisin
de celles du bord des mers
les corps vivants s’inquiètent
dans leurs fourrures
et peaux
portant leurs réserves de sang
leurs yeux fragiles
et leurs membres qui cherchent.
(Jean Follain)
Illustration
Cet article a été publié le 14 novembre 2009 à 8:56 et est classé dans poésie.
Taggé: (Jean Follain), aiguë, chercher, corps, foudre, fourrure, fragile, peau, pierre, sang, yeux. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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