A l’unisson mésange et cascade (François Cheng)
Posté par arbrealettres le 17 novembre 2009
S’abîmer en toi au plus secret
De soi, au creux de ce qu’on n’avait
Osé dire et espéré. Le monde est là,
Tel qu’il était dans l’enfance, jailli
Du dedans, clair et rond, rond le ciel,
Ronde la terre. Plain-chant le fruit.
A l’unisson mésange et cascade.
(François Cheng)