Posté par arbrealettres le 18 novembre 2009
On n’ouvre pas encore
la salle d’estaminet
d’un pays argileux
à la portée des hommes
qui bientôt entreront
et le temps soleilleux
aux abeilles fauves
leur apparaît
comme l’attente de Dieu.
(Jean Follain)
Cet article a été publié le 18 novembre 2009 à 6:30 et est classé dans poésie.
Taggé: (Jean Follain), abeille, apparaître, attente, Dieu, entrer, estaminet, homme, ouvrir, soleilleux. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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