Posté par arbrealettres le 20 novembre 2009
La route tournait et tu me soulevais de terre
pour m’embrasser.
Je ne me souviens pas d’avoir éprouvé
une jouissance aussi complète,
Aussi imprévue.
Ma chair se dénouait en bouquets
tremblants et lourds
D’un absurde bonheur,
d’un bonheur jamais rêvé.
(André Gaillard)
Cet article a été publié le 20 novembre 2009 à 10:39 et est classé dans poésie.
Taggé: (André Gaillard), absurde, éprouver, bonheur, bouquet, chair, complète, dénoué, elle, embrasser, imprévue, jamais, jouissance, rêve, route, soulever, souvenir, tourner, tremblant. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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