L’amirauté (Jean Follain)
Posté par arbrealettres le 22 novembre 2009
L’amirauté toutes fenêtres éteintes
ses toits luisants de pluie
dans une ville étrangère
abritait une femme
appuyant ses mains
à la colonne d’un lit aux rideaux d’un rouge pareil
à son coeur invisible.
L’âme à ce corps était unie
pour quelques heures encore
peu d’hommes autour croyaient en Dieu.
(Jean Follain)