Posté par arbrealettres le 22 novembre 2009
un été passe
sur le monde
un chien a pour dix ans de vie
chacun poursuit sa passion
et si l’un boit du vin fort
l’autre refait la machine
propre à sa vengeance amère
ou dénude la poitrine
de la servante anonyme
tandis que frémit l’arbre
imperceptiblement.
(Jean Follain)
Cet article a été publié le 22 novembre 2009 à 6:48 et est classé dans poésie.
Taggé: (anonyme), (Jean Follain), arbre, été, boire, chien, dénuder, frémir, imperceptiblement, passion, poitrine, poursuivre, refaire, servante, vengeance, vin. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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