Posté par arbrealettres le 25 novembre 2009
S’il vient sans amour
garde les mains pures,
le vent s’est perdu,
les oiseaux l’ont pris.
Les chevaux flageolent,
Les tombes, les tombes…
La douce a filé,
est-ce au Paradis?
(André Frénaud)
Cet article a été publié le 25 novembre 2009 à 1:49 et est classé dans poésie.
Taggé: (André Frénaud), amour, chevaux, douce, filer, flageoler, main, paradis, pur, se perdre, tombe, venir, vent. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux.
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elba2 a dit
pas mal vu ils courent après leur moitiés !
arbrealettres a dit
oui j’ai découvert Olbinski, j’Adore!! (pour moi) mieux que Magritte!! ((-:
Christian
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