Archive pour avril 2010
Publié par arbrealettres le 25 avril 2010
Je connais un endroit, à l’abri de la ville,
où l’on peut vivre heureux.
Tu t’endors près de moi
sur un lit de bruyères,
De l’amour sous tes paupières closes
et la nuit, douce et apaisante,
descend comme une ombre sur nos têtes.
Il n’y a pas de larme,
Il n’y a pas de cri,
seulement et doucement toi et moi.
(Evelyne Pernel)
Publié dans poésie | Tagué: (Evelyne Pernel), abri, amour, bruyères, connaître, cri, descendre, endroit, larme, lit, moi, ombre, paupières, s'endormir, toi, ville | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 25 avril 2010

J’ai envie de vivre
Que de temps perdu à soupirer
après l’impossible!
Oh, que de temps perdu à pleurer
pour l’inaccessible!
J’ai envie de vivre
maintenant.
Que de temps passé dans la tristesse
sans admirer les roses!
Que de temps passé sans allégresse
et le coeur morose!
J’ai envie de vivre
maintenant.
Que de temps passé sans l’amour
à mon coeur, si doux,
sans véritable amour,
sans tout ce qui est nous!
J’ai envie de vivre
maintenant.
(Evelyne Pernel)
Publié dans poésie | Tagué: (Evelyne Pernel), admirer, allégresse, amour, envie de vivre, impossible, inaccessible, maintenant, pleurer, roses, soupirer, temps perdu, tristesse, véritable | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 25 avril 2010
La souffrance
Elle se cache dans un rire
dans un simple soupir,
parfois même sous un sourire.
Tantôt elle se déchire dans un sanglot,
éclate dans la colère.
Elle laisse dans le coeur
cette entaille profonde
que seule une main douce saura apaiser.
(Evelyne Pernel)
Publié dans poésie | Tagué: (Evelyne Pernel), apaiser, éclater, coeur, colère, entaille, main, rire, sanglot, se cacher, se déchirer, souffrance, soupir | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
Publié dans poésie | Tagué: (Hosaï), chemin, fumée, indiquer, pipe, sortir | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
à une fenêtre ouverte
un visage
souriant
(Hosaï)
Publié dans poésie | Tagué: (Hosaï), fenêtre, ouverte, souriant, visage | 4 Commentaires »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
me coupant
les ongles
j’ai dix doigts
(Hosaï)
Publié dans poésie | Tagué: (Hosaï), couper, dix, doigts, ongles | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
demain
le premier jour de l’année
pour le bouddha et pour moi
(Hosaï)
Publié dans poésie | Tagué: (Hosaï), année, bouddha, demain, jour, premier | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
Sur la route de Catane
Se promène un petit âne
Il agite ses oreilles
Et balance ses corbeilles
Aux flancs gonflés de pastèques
Il a le gosier tout sec
Mais la pluie de ses grelots,
la grêle de ses sabots
L’inondent de joie limpide
Et il rêve au trèfle humide…
(Madeleine Mouget)
Publié dans poésie | Tagué: (Madeleine Mouget), âne, grelots, humide, joie, limpide, pastèque, pluie, rêve, route, sabots, se promener, trèfle | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010
Soleil éclatant, soleil triomphant,
Soleil qui réchauffe et qui vivifie,
Tu donnes un sens, un but à la vie…
Tu es l’astre vermeil!
Ta chaleur fait naître, vivre, croître et mûrir
Le grain de blé confié à tes soins vigilants,
Tu prolonges les vieux, tu es doux aux enfants.
Partout, tu fais merveille!
Tu moules, tu modèles, tu caresses, tu dores.
Sous tes rayons, la femme amoureuse s’endort
Comme sous les baisers doux et chauds d’un amant
Qui l’aime, ô Soleil!
Reste nous, beau soleil, si doux et protecteur!
Mets de la joie aux yeux de tous les malheureux,
Et du bonheur aux yeux de tous les amoureux
Qui t’aiment, ô Soleil!
(Renée Rabineau)
Publié dans poésie | Tagué: (Renée Rabineau), aimer, amoureuse, amoureux, éclatant, baisers, bonheur, caresse, chaleur, dorer, malheureux, protecteur, soleil, someil, triomphant, vigilants | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 24 avril 2010

Les fontaines de mon village,
Sur chaque place où dort l’ennui,
Sans fin laissent leur verbiage
Remplir les vasques jour et nuit,
Elles ont des grâces anciennes
Pour les vieilles et les oiseaux
Rêvant, aux douces antiennes
Du jet limpide de leurs eaux.
Car le passé de nos aïeules
Est aussi pur que leur cristal.
Il y revit pour elles seules
Avec le miel du sol natal.
Quand aux oiseaux, amis fidèles
Ils y viennent tous les midis,
Afin que le bruit de leurs ailes
Double l’écho du clapotis.
(Fernand Sauvaire)
Publié dans poésie | Tagué: (Fernand Sauvaire), aïeule, ailes, amis, antienne, écho, bruit, clapotis, douce, ennui, fidèles, fontaines, grâce, miel, passé, place, vasque, village | Laisser un Commentaire »