
Au visage qui s’apprête à saluer le jour,
l’essentiel est toujours plus proche
(Eric Brogniet)
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Au visage qui s’apprête à saluer le jour,
l’essentiel est toujours plus proche
(Eric Brogniet)
Publié dans méditations | Tagué: (Eric Brogniet), essentiel, jour, proche, saluer, visage | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Mais qui sommes-nous
pour croire au singulier
bonheur d’être
autre
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), autre, être, bonheur | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Fontaine sourde du sang
combien de dormeurs
au fond de tes jaillissements
L’oeil du ciel
à travers le toit des roseaux
il y a plus que la rugueuse rive
à étreindre
Contre les opacités massives
tu chantes l’axe du monde
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), axe, étreindre, chanter, ciel, dormeur, fontaine, jaillissement, monde, oeil, opacité, rive, roseau, sang | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Ruissellement matutinal
légèreté
qui magnétise
La mélodie n’est pas perdue
l’étoile danse
aux puits profonds
Quand le soleil perfore
la voûté verte
des moissons
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), étoile, danser, légèreté, magnétiser, matutinal, mélodie, moisson, perforer, profond, puits, ruissellement, soleil, verte, voûte | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Où commence la différence
entre ta langue et la pierre
Un éclat d’écorce
un grain de poussière
disent la totalité vivante
Occupé
désoccupé
entre ciel et boue
Essentielle vacuité
pour graduer l’absence
Qualifier l’hypothétique
différence
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), absence, éclat, écorce, boue, ciel, différence, essentielle, hypothétique, langue, occupé, pierre, poussière, totalité, vacuité | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Dans la nuit déchirée
avec les lucarnes et les murs inquiets
qui pénètre notre infirmité
A la boue aux lèvres tachées
opposer l’eau du ciel
les salives terrestres
D’une architecture de brindilles
et de poussière l’oiseau
Apprivoise ses saisons
prend appui sur le vent
Porte bienfaisance
dans le feu lucide
des os et des pierres
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), apprivoiser, architecture, bienfaisance, boue, ciel, eau, feu, infirmité, inquiet, lucarne, lucide, mur, nuit, oiseau, opposer, os, pénétrer, pierre, poussière, saison, salive, vent | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Nous inventerons des forces des lignes de coeur
passants vêtus d’air noir et de neige
Nous ne forcerons pas le givre
ouvrant sur le jardin ses florissantes toisons
ses légères floralies
Nous ne parlerons qu’en présence
de l’amoureuse
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), air, amoureuse, coeur, floralie, force, givre, inventer, légère, ligne, neige, noir, parler, présence, toison | Laisser un Commentaire »
Publié par arbrealettres le 31 juillet 2011

Nous voudrions.
Mais l’impuissance préside seule et veille.
Contre nous-mêmes nous crions.
(Eric Brogniet)
Publié dans poésie | Tagué: (Eric Brogniet), crier, impuissance, présider, veiller, vouloir | Laisser un Commentaire »