Archive pour juillet 2011
Espace ouvert à perte de vue (Ping Hsin)
Publié par arbrealettres le 16 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (Ping Hsin), ciel, espace, mur, ouvert, paradis, terre, vieux | 2 Commentaires »
Si un beau matin il n’y avait plus ni vent ni pluie (Ping Hsin)
Publié par arbrealettres le 16 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (Ping Hsin), écoeurement, branche, coeur, ennui, fleur, peser, riche | 2 Commentaires »
Est-ce bien la première fois (Ping Hsin)
Publié par arbrealettres le 16 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (Ping Hsin), coeur, crépuscule, déjà, forêt, impression, vivre | Laisser un Commentaire »
Dans l’herbe claire (André Durand)
Publié par arbrealettres le 16 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (André Durand), claire, coie, cri, ensommeillé, fuite, herbe, oiseau, surpris | 2 Commentaires »
Le bambou (anonyme Corée)
Publié par arbrealettres le 16 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (anonyme Corée), aimer, arbre, bambou, creux, dedans, herbe, toujours, vert | Laisser un Commentaire »
Le petit cheval bleu (Dom Helder Camara)
Publié par arbrealettres le 15 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (Dom Helder Camara), affection, bleu, cheval, croire, irriter, logique, petit, pitié, pratique, réaliste, seigneur, tellement | Laisser un Commentaire »
Moi-aussi je les admire (anonyme Corée)
Publié par arbrealettres le 15 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (anonyme Corée), admirer, étonner, bride, brocarts, chaval, cheval, moi-aussi, monts renversés, retenir, rivière, surpris | 2 Commentaires »
C’est un pétale (André Durand)
Publié par arbrealettres le 15 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (André Durand), étourdiment, heurter, pétale, terre, visage | Laisser un Commentaire »
Pétales tombés (André Durand)
Publié par arbrealettres le 15 juillet 2011
Publié dans poésie | Tagué: (André Durand), contact, pétale, terre, tombe | 2 Commentaires »
Pour Toi (Claude Braun)
Publié par arbrealettres le 15 juillet 2011
Au promontoire des certitudes revenues
Mes deux mains se rejoignent
Au tendre du visage
Par la confiance retrouvée
Et l’odeur du café
Portant l’aube étonnée
Par les bourgeons d’amour
Qui sur l’eau des fontaines
Dansent chaque midi
Par les corps apaisés
Qui fleurissent le soir
L’oreiller du silence
Au promontoire des certitudes revenues
Nos deux mains se rejoignent
Au tendre du visage…
(Claude Braun)
Publié dans poésie | Tagué: (Claude Braun), apaisé, aube, café, certitude, corps, danser, fontaine, odeur, oreiller, promontoire, silence, tendre, visage | Laisser un Commentaire »




















