Tu es dans ma mémoire
l’horloge, la cambrée:
obsidienne tendue sur les jardins nocturnes
où le sable fuyait léger,
laissant à nu la roche mère.
(Jean Joubert)
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Publié par arbrealettres le 31 juillet 2012
Tu es dans ma mémoire
l’horloge, la cambrée:
obsidienne tendue sur les jardins nocturnes
où le sable fuyait léger,
laissant à nu la roche mère.
(Jean Joubert)
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