L’acteur déchire le rideau,
Il jaillit dans son vain suicide,
tel un cri sourd, hors du courant.
(Robert Ganzo)
Publié par arbrealettres le 30 août 2012
L’acteur déchire le rideau,
Il jaillit dans son vain suicide,
tel un cri sourd, hors du courant.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 30 août 2012
Lorsque choisi pour ce suicide
J’ai senti rouler dans mon sang
Tout le poids d’un désert fluide…
Il m’a fallu vous reconnaître
formes d’un nouvel univers.
[...]
Je retrouve soudain l’azur
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Quelle faim de fruits d’eau me ronge
Obsédante à n’en pouvoir plus.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Mais rien ici qu’aube, silence,
Mes yeux s’ouvrent sur tes seins nus
Et toi nageant de branche en branche
Là-bas d’où je suis revenu.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Pieuvres du sommeil. Tentacules
Semant des éclats et des fleurs
dans mes yeux naufragés: lueurs
vers l’autre bord des crépuscules.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Les dîners se font en courant
Sur des nappes à perdre haleine.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Et moi, plongeur grave d’un songe
rempli de bruyère et de soir
déporté par un courant noir
jusqu’à des confins que je longe.
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Ce pouvoir, un dieu d’eau l’assume.
Magicienne je m’allume
au bleu lointain d’une lumière
Ainsi dans ma torpeur première
quand le sang libre encor de grains
trouvés au seuils des crépuscules
je prêtais aux reflets marins
le cristal de mes tentacules
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Mon oeuvre
je sais le désir
[...]
Mais quel vol de mouette passe
en mes veines…
(Robert Ganzo)
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Publié par arbrealettres le 16 juillet 2012
Comme un pollen dans une brise
des mots scintillent sur mes mains
(Robert Ganzo)
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