Arbrealettres

Poésie

L’or des bouleaux (Albert Strickler)

Posted by arbrealettres sur 25 mai 2015



L’or des bouleaux
Ruisselle irréversiblement
Dans la lumière de novembre

Le vent qui a tari sa source
Frémit hors des feuilles
Avec un bruit très subtil
De petit bois qui allume le ciel

Ta buée sur la vitre
Forme une grande empreinte digitale
Pour le dieu innommable

(Albert Strickler)


Illustration: Gustav klimt

3 Réponses to “L’or des bouleaux (Albert Strickler)”

  1. Jean-Baptiste Besnard said

    Excellente évocation du vent qui contient tout ce qu’on peut en dire et j’ajoute:

    En hiver
    l’arbre se tord
    de vivre en plein vent

    La brise d’été
    qui caressait
    le feuillage bien vert
    s’est métamorphosée
    en une bise aigre
    qui secoue la branche dépouillée.

    Septembre 2010

  2. Lara said

    Le Klimt est parfait ici

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