Arbrealettres

Poésie

Chaufferie mélancolique (Benjamin Péret)

Posted by arbrealettres sur 10 juillet 2015


etoiles-espace

Je rêve à toutes les étoiles
et elles en font autant
Il n’y a pas de temps à perdre
tout cela va éclater
Nous sommes perdus
nous sommes perclus
Soupirer ou regarder

pas du tout je ne rêve plus et je m’en vais
Nous ne sommes pas perdus


(Benjamin Péret)

Une Réponse to “Chaufferie mélancolique (Benjamin Péret)”

  1. miroirparici said

    Si je rêve à toutes les étoiles, je ne sais si elles en font autant, surtout que la lueur que j’aperçois n’est que le souvenir de ce qui était, il y a des années de lumière. La réalité est que nous ne sommes et que tout est. Si les illusions se perdent, la réalité, elle, restera toujours : -)).

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :