Arbrealettres

Poésie

DÉSILLUSION (Michel Deville)

Posted by arbrealettres sur 7 août 2015



DÉSILLUSION

Assis devant sa niche, un gros chien, tristement,
Regardait dans la nuit disparaître son maître
Qui l’avait attaché (battu, même, peut-être ?)
Et le gros chien pensait, en lissant sa moustache
D’un geste négligent :
On s’attache, on s’attache…

(Michel Deville)

Illustration

 

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