Arbrealettres

Poésie

Je frappais (Jean Follain)

Posted by arbrealettres sur 15 août 2015




… je frappais toute une équipe de fourmis ouvrières
chez lesquelles je portais la mort.
Cependant je sentais battre mon coeur dans le silence engourdi,
tandis que dans les proches haies les noisetiers façonnaient leur amande
et les chèvre-feuilles leur suc doucereux.

(Jean Follain)

 

 

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :