Arbrealettres

Poésie

LE CRI (Jean Follain)

Posted by arbrealettres sur 17 août 2015




LE CRI

Dans la cité fortifiée
des quartiers s’abîment
un homme s’arrête étonné
d’une voix qui mue
une à une à l’asile
il faut laver les folles
une restant belle s’y prête
malgré des larmes silencieuses.
Des chiens s’acharnent
autour d’os à lambeaux
quelqu’un vainement crie: assez.

(Jean Follain)

Illustration: Edvard Munch

 

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