Arbrealettres

Poésie

Comme les oiseaux (Paul-Jean Toulet)

Posted by arbrealettres sur 5 septembre 2015


Plus souple à dénouer mes plis
Que le serpent n’ondule,
Ayant tous, ô Vénus Pendule,
Tes rites accomplis;

Quand vint l’heure où le coeur se navre,
Et des fatals ciseaux,
Je mourus, comme les oiseaux,
Sans laisser de cadavre.

(Paul-Jean Toulet)

Illustration: Vladimir Kush

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