Arbrealettres

Poésie

LE FEU (Jean Follain)

Posted by arbrealettres sur 12 septembre 2015



LE FEU

De grands lierres s’étiraient
sur la maison grise
du métaphysicien
le feu y prit une nuit
éclairant la plaine rase
dans l’air flottèrent les cendres
dans l’odeur du foin brûlé
puis les cieux passèrent calmés
sur la ruine assaillie
par beaucoup d’enfants sans mère
qui sur ses brèches jouèrent
vêtus de haillons noircis
imaginant leur vie longue.

(Jean Follain)

 

 

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