Arbrealettres

Poésie

PAYSAGES INTÉRIEURS (Maurice Fombeure)

Posted by arbrealettres sur 3 novembre 2015



PAYSAGES INTÉRIEURS

J’écoute dans le vent gémir un noir cyprès
D’un seul jet, long venu comme une torche d’ombre,
Je suis loin de la vie si les hommes sont près
Mais toujours leur commerce a le goût de la cendre.

Ta chaleur est en moi plus que mon sang qui coule
Et le ciel a l’humide éclat de ton regard,
J’entends toujours ta voix dans les bruits de la foule
Et ta présence vraie m’envahit quand je pars.

Rien ne peut séparer nos coeurs que l’ombre exalte
Ni l’absence éternelle, ni le plus noir tourment
Car leur félicité ne connaît plus de halte
Tant ils se sont unis l’un l’autre infiniment.

(Maurice Fombeure)

Illustration: Estrid Cortembert

 

 

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :