Arbrealettres

Poésie

QUAND TOMBE LE SOIR (José Ángel Valente)

Posted by arbrealettres sur 8 décembre 2015




QUAND TOMBE LE SOIR, non visible la main,
d’un dieu t’efface comme l’aile d’un oiseau tombé
vers quelle ombre dense par-delà l’ombre. Tu es
dissous, enfin, dans ton propre regard.

***

AL CAER LA TARDE, la no visible mano de un
dios te borra como ala de pájaro caído hacia qué
densa sombra más allá de la sombra. Disuelto
estás, al fin, en tu propia mirada.

(José Ángel Valente)

Illustration: Giovanni Dalessi

 

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