Arbrealettres

Poésie

Le rire du Faune (Claude Adelen)

Posted by arbrealettres sur 2 janvier 2016



Les mots auraient dansé au coeur
De la lumière. Une ivresse? Tout au plus
Une irisation des souffles. Fibrilles, feuilles
Criblées, cela circulerait sous la paupière…
Viendraient ensuite, par myriades,
Les yeux fermés, les yeux vivants qui s’ouvrent
A l’intérieur du corps. Le jardin tout à l’heure
Regardé, à son tour regarderait,
Dans les arbres on entendrait, distinctement,
Le rire du Faune…

(Claude Adelen)

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