Arbrealettres

Poésie

L’espace tombe sans fin, se détend immense (Gérard Pfister)

Posted by arbrealettres sur 20 janvier 2016




Puis le terrain
meuble cédant
sous le pas des instants
le lent éboulement, un trou
soudain s’évase
au centre du corps, l’espace
tombe sans fin, se détend
immense là où n’était
que toi

(Gérard Pfister)

 

 

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