Arbrealettres

Poésie

Le soir brûle ses orties (Serge Brindeau)

Posted by arbrealettres sur 16 avril 2016



Le soir
brûle ses orties
sur les paupières
du garçon que je fus

Un chat
noir et jaune
me saute à la gorge

On parle aux hommes cependant
La fumée sent les noisettes mûres

(Serge Brindeau)

Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :