Arbrealettres

Poésie

Toujours (Jean Follain)

Posted by arbrealettres sur 19 juin 2016


 

L’enseigne s’érige
au-dessus d’une porte
où le chien vient gratter
l’homme dort.
Il a dit ramenant l’herbe
je préfère ma demeure
à tout au monde
mes fleurs rouges à mes filles.
Il ignore qu’un cristal
se multiplie.
N’empêche que sonne l’heure
comme à sa jeunesse altérée.
Si la maison croulait, auprès des ruines
un bouvreuil chanterait encore.

(Jean Follain)

 

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