Arbrealettres

Poésie

L’âpre goût du bois en bouche (Paul Bergèse)

Posted by arbrealettres sur 23 juillet 2016



Quand la mare est au gel
et raidies les épinettes,
il suffit
de croquer
une coque de noisette
pour entendre
craquer
tous les arbres en forêt
et garder de l’instant
l’âpre goût du bois
en bouche.

(Paul Bergèse)

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