Arbrealettres

Poésie

Pierre tombale, Athènes (Vincent O’Sullivan)

Posted by arbrealettres sur 12 août 2016



Le petit poing sur les genoux de la mère,
la main du mari sur son épaule
les longues lignes tombantes
des vêtements à l’ancienne.

Jambes croisées
l’enfant se penche vers elle.
Les mains du mari l’apaisent.
Assise et figée comme saisie
par la joie et les regrets.
Elle est la présence devenue absence.

Depuis quand les a-t-elle quittés ?
Depuis cet après-midi.

(Vincent O’Sullivan)

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