Arbrealettres

Poésie

Un jour, elle arrêta sa course au numéro 3333 (Jocelyne Curtil)

Posted by arbrealettres sur 14 août 2016



Un jour, elle arrêta sa course au numéro 3333,
dépuceronna ses antennes fourmilleuses,
retrouva son petit pois de raison,
ne loucha plus ni en avant ni en arrière,
exista
— entra dans le périmètre sensible de la lente mastication des choses —
respira, regarda les arbres,
balança son oeil paisible entre ciel et terre,
comme l’éléphant sa trompe.

(Jocelyne Curtil)

Illustration

 

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