Arbrealettres

Poésie

Les cigales infatigables (Henri-Frédéric Blanc)

Posted by arbrealettres sur 30 août 2016



Les cigales infatigables scient le silence
de peur de finir dévorées
par le grand méchant Rien

(Henri-Frédéric Blanc)

7 Réponses to “Les cigales infatigables (Henri-Frédéric Blanc)”

  1. filamots said

    Etres dévorées par le rien. Tient tient ! Cela me rappelle la saga : les fourmis de Werber.
    Sérieusement qu’est ce que le rien dans ce contexte, je ne sais pas, et je ne puis me le définir.
    Ah oui ! à l’instant, je comprends mieux, le rien, le vide. Le rien comme concept ?

  2. filamots said

    Je pense qu’il s’agit peut être aussi d’humour.
    Je viens de découvrir cette citation de l’auteur, sur le net :
    « Comme la platitude ouvre toutes les portes, j’ai essayé d’écrire avec un fer à repasser, mais j’ai mis le feu à mon cahier. »

  3. […] via Les cigales infatigables (Henri-Frédéric Blanc) — Arbrealettres […]

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