Arbrealettres

Poésie

L’encre présomptueuse (Jean Tortel)

Posted by arbrealettres sur 20 septembre 2016



 

L’encre présomptueuse
Borne une espèce d’espace blanc.

(Jean Tortel)

 

 

2 Réponses to “L’encre présomptueuse (Jean Tortel)”

  1. Lara said

    « Jean Tortel est de ceux qui fascinent, en amont du poème, le « corps visible » et le regard. Le désir perceptif préexiste toujours à l’action du langage : « … Si la poursuite oculaire, premier acte du jeu dérangeant, aboutit à un second discours, qui la figurera : si le travail futur de l’écriture justifie le travail des yeux. » Au même titre que la tension, la notion de travail est cardinale dans cette poésie située aux antipodes de l’expressivité ou d’un lyrisme incontrôlé. Mais la conscience de la matérialité de la langue (que lui enseigna, dit Tortel avec humour, Jean Royère « le platonicien idéaliste » !) ne coupe pas les ailes à la violence qui accompagne le regard désirant, dans son ambition de pénétrer l’impénétrable, tandis qu’il ne recueille que l’image. « L’image est un élément psychophysique et la figure est un élément de langage. […] L’écriture consiste à renverser l’image pour en faire une figure. » On ne peut mieux dire que la poésie est un faire, une transformation des corps perçus dans le langage, qu’elle est « tyrannie ». »
    (Universalis)

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