Arbrealettres

Poésie

Sous nos yeux, ce monde passe (Kabîr)

Posted by arbrealettres sur 7 novembre 2016



Toute chose naît, s’épanouit, puis se résorbe,
Sous nos yeux, ce monde passe.
N’as-tu pas honte de dire: « ma maison »?
A l’instant suprême, rien n’est plus à toi!
Ce corps que tu as nourri avec tant de soin,
Après ta mort, il brûlera au feu!

Tu as oint tes membres de parfums et de santal,
Mais ton corps brûlera entre des fagots!

O excellences, écoutez, dit Kabîr:
Votre forme sera anéantie aux yeux du monde entier!

(Kabîr)

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