Arbrealettres

Poésie

À la porte Occidentale de la ville (Tsao Chang Ling)

Posted by arbrealettres sur 27 décembre 2016



 

estampe chinoise

À la porte Occidentale de la ville,
rient des jeunes filles
onduleuses et légères
comme de nuages de printemps.
Mais je dédaigne leur charme.
Puisque, dans sa robe blanche,
et sous son voile épais
mon amie est plus gracieuse.

À la porte Orientale de la ville,
rêvent des jeunes filles
éclatantes et jolies
comme des fleurs de printemps.
Mais je dédaigne leurs parfums,
puisque, dans sa robe blanche
et sous son voile épais,
mon amie est plus odorante.

(Tsao Chang Ling)

 

 

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