Arbrealettres

Poésie

Chaque transe pâlit dans le moyeu (Paul Auster)

Posted by arbrealettres sur 24 janvier 2017



 

Chaque transe pâlit dans le moyeu, le furtif
équinoxe des noms : cliquet
se mettant en travers du rochet —
ciels discordants qui englobent
cet austère commerce avec le vent.
Accalmies réparatrices. Mais des rafales nourrissent
le hasard : souffle, efflorescence, tandis que la roue creuse
son écrit dans la terre. Rebondis
sur tes pieds. Les yeux veillent sur le sol
dans la fraîcheur des soleils mourants. La chanson
est dans le pas.

(Paul Auster)

Illustration: Chelin Sanjuan

 

2 Réponses to “Chaque transe pâlit dans le moyeu (Paul Auster)”

  1. Lara said

    Le hasard est un thème cher à Auster

    • arbrealettres said

      c’est un « thème » TRES perturbant je trouve… le Hasard n’existe-t-il que par notre manque de connaissance??

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