Arbrealettres

Poésie

Ô ma ravissante vestale des irrévés rivages (Jean-Claude Demay)

Posted by arbrealettres sur 27 janvier 2017



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Ô ma ravissante vestale des irrévés rivages
telle cette innoyée naïade tournoyant sur les flots,
tes ophéliaques iliaques offrent bien des ithaques,

me suis-je reposé à tes douces épaules hanséatiquement attiques ancestrales,
aurai-je approximé les cimes de tes pleurs, lesquels m’ont révélé les voiles de splendeur,
ai-je donc dérivé en tes très hautes tresses, scintillait ta couronne d’étoiles aux azurs,

tu étais sûrement la plus belle de toutes les femmes rencontrées au hasard de ma route,
je me suis arrêté aux auberges de neige, tout au fond de mon verre flottait ton sourire,
or j’ai bu toute entière ta tendresse étendue aux limites du monde et de la création.

(Jean-Claude Demay)

 

 

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