Arbrealettres

Poésie

Là, où nos chemins se croisent, nos ailes se tutoient (Edmond Jabès)

Posted by arbrealettres sur 4 mars 2017



« Que la rivière ait assez d’espace
pour irriguer nos terres
et l’hirondelle, assez de soleil
pour enivrer le toit « ,
chantait, sur la route, une petite fille.

Là, où nos chemins se croisent,
nos ailes se tutoient.

(Edmond Jabès)

3 Réponses to “Là, où nos chemins se croisent, nos ailes se tutoient (Edmond Jabès)”

  1. Lara said

    Beau

  2. […] via Là, où nos chemins se croisent, nos ailes se tutoient (Edmond Jabès) — Arbrealettres […]

  3. Trés beau. J’adore.

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