Arbrealettres

Poésie

Prosterné (Adonis)

Posted by arbrealettres sur 23 mars 2017



Prosterné
Je monte les membres éteints
Je rassemble mon coeur
dispersé dans mes extrémités
Je reviens au rêve
Je lève mon regard vers toi qui m’appelles :
« Tu as tardé mon aimé tu as tardé
Mon corps est une tente tu en es les cordages
et les piquets
Tu as tardé mon aimé… »

Liber libera phallus…

Un enfant dans mes habits appelle l’amour
Il pleure et s’étourdit
Epuisé il monte le chemin
Les arbres l’éclairent,
l’air est pour lui citadelle et grelot

(Adonis)

Illustration: Pascal Renoux

 

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