Arbrealettres

Poésie

Au courrier de la capitale (Tchen Chen)

Posted by arbrealettres sur 3 avril 2017



Au courrier de la capitale

Jardin natal, vers toi mon regard s’oriente;
interminable, interminable est le chemin!
Dites seulement que je suis dans la paix!
Avec mes deux manches, vieil homme que je suis,
je n’arrive pas à sécher mes larmes.
Tous deux à cheval, nous n’avons ni pinceau ni papier,

(Tchen Chen)

 

 

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