Arbrealettres

Poésie

Des lieux gisaient en lui comme des mares (Jacqueline Saint-Jean)

Posted by arbrealettres sur 11 avril 2017



Des lieux gisaient en lui comme des mares
Locmariaquer Bucarest ou Bavière
leurs noms luisent dans le silence
Il faut une barque aux étés perdus
déteinte échouée au fond de la plage
la grisaille douce des fins d’image
où le désir lève sa ligne d’écume
Il faut une ville au fond du voyage
pour l’ineffaçable au fond de l’hiver
Des lieux refusés frémissaient encore
quand la vie bifurque au bord de la voix
Bavière de rêve Lothlorien d’hier
et le mot jamais tremble de lumière

(Jacqueline Saint-Jean)

Illustration

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2 Réponses to “Des lieux gisaient en lui comme des mares (Jacqueline Saint-Jean)”

  1. Lara said

    et le mot jamais tremble de lumière…………..

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