Arbrealettres

Poésie

Le poète attend son ami (Meng Haoren)

Posted by arbrealettres sur 14 avril 2017



Le poète attend son ami Ting-kong dans une grotte du mont Nié-chy

Le soleil a franchi pour se coucher
la chaîne de ces hautes montagnes,
Et bientôt toutes les vallées
se sont perdues dans les ombres du soir.
La lune surgit du milieu des pins,
amenant la fraîcheur avec elle,

Le vent qui souffle et les ruisseaux
qui coulent remplissent mon oreille de sons purs.
Le bûcheron regagne son gîte
pour réparer ses forces épuisées ;

L’oiseau a choisi sa branche,
il perche déjà dans l’immobilité du repos.
Un ami m’avait promis de venir en ces lieux
jouir avec moi d’une nuit si belle ;

Je prends mon luth et, solitaire,
je vais l’attendre dans les sentiers herbeux.

(Meng Haoren)

 

 

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