Arbrealettres

Poésie

Bien sûr, tu les désires, ces corps (Eugénio De Andrade)

Posted by arbrealettres sur 1 mai 2017



Illustration: Katarina Smuraga

    

Bien sûr, tu les désires, ces corps
où le temps n’a pas encore planté
ses cornes profondes – le désir n’est-il pas
l’ami le plus intime du soleil ?
Oui, tu les désires, comme si chacun
d’eux était le dernier, le dernier corps
que ton corps ait le pouvoir d’aimer.

(Eugénio De Andrade)

 

Recueil: Matière Solaire
Traduction:Michel Chandeigne, Patrick Quillier, Maria Antonia Câmara Manuel
Editions: Gallimard

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