Arbrealettres

Poésie

Dès que nous séchons notre papier (Antonio Brocardo)

Posted by arbrealettres sur 5 mai 2017



 

ecriture 247

Dès que nous séchons notre papier, il n’est plus autour de nous qu’une grande solitude.
A la fin, il n’y a plus que la mort sur les rives de la mer. Tout est néant.
Mais dans la cendre des mots je sais bien que nous écrirons encore avec le doigt, comme des enfants.

(Antonio Brocardo)

Illustration

 

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