Arbrealettres

Poésie

Le corps sait (Eugénio de Andrade)

Posted by arbrealettres sur 12 mai 2017




 Illustration
    
Le corps sait : de la terre
à l’azur son travail est de brûler.
Corps toujours assoiffé : blanche
toile de sang. Au faîte du silence.
Comme s’il n’y avait même pas de lèvres
ou d’oreilles pour l’écouter.

(Eugénio de Andrade)

 

Recueil: Matière Solaire / Poids de l’Ombre / Blanc sur Blanc
Traduction:Michel Chandeigne, Patrick Quillier, Maria Antonia Câmara Manuel
Editions: Gallimard

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