Arbrealettres

Poésie

À LA MUSE (Stephen Blanchard)

Posted by arbrealettres sur 21 mai 2017



À LA MUSE

1
« Parfois je rêve »
De me confondre au charme de tes yeux
Pour étancher ma soif à la même fontaine
Parfois, je rêve
D’une autre rive
De la caresse d’un baiser suprême
À la croisée des âmes
Parfois, je rêve
Le coeur en partance vers n’importe quel monde
Où je pourrais t’aimer en lettres d’or
Où je pourrais m’abandonner tel un enfant
Sous l’ambre des goémons
Avec tout l’amour des vagues insoumises.

J’attends l’aurore à tes lèvres vermeilles.

2
« Si tu avais bu dans mon verre… »
Tu aurais trouvé les pleurs salés de mes sonnets sans nom
Toutes les odes inspirées par des souffles d’amour
Tout le désespoir d’un clown aux clarines de l’automne
Tout le requiem inachevé de mes douleurs muettes
Et puis sous l’écume des jours
Ce fleuve de tendresse où je me noie sans fin
A fendre l’âme,
À contre coeur de mes désirs
Car je ne suis rien pas même un songe
Mais tout simplement une solitude qui ne demande qu’à mourir
En silence, au bord de ma mémoire
Ô Muse, peut-être ta main…

(Stephen Blanchard)

 

 

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